Quand on se lance dans la rédaction d’un blog, il semble être de bon ton d’en profiter pour se présenter. C’est sans doute une bonne idée, mais le problème, c’est que je n’aime pas les présentations. Enfin, si, mais pas les miennes. Pourtant, il va bien falloir s’y mettre. D’autant plus que ma copine insiste, et elle a les yeux revolver.

Bon. Je vais être honnête, j’ai demandé de l’aide. J’ai demandé à un pote (il peut pas, il a aqua-poney), j‘ai demandé à la lune (qui m’a envoyé sur des roses et des orties), j’ai demandé à Cendrillon (trop occupée à essayer des godasses), j’ai voulu demander à la petite Marie (mais elle était allée se planquer dans la cabane du pêcheur) et j’ai même demandé au joker (qui m’a rigolé au nez).

Résultat, je m’y colle. Et je vais même tenter de faire ça proprement. C’est parti : bienvenue chez moi.

La nuit, je mens

Sur un prélude de Bach

Initials B.B. ? Non, initiales A.A., sobrement. Né un samedi soir sur la terre, du signe du Lion, à l’aube des années 1980. Cette année-là, j’ai été bercé par The Wall, Dire Straits et Oxygène. J’ai connu le disco, Benny B, l’époque où Lagaf’ chantait. J’ai dansé sur Les Démons de Minuit et j’ai vécu la sortie de Smells Like Teen Spirit chez le disquaire.

Gamer ou spectateur la nuit, j’aime veiller tard et écouter de la musique dans le noir. Le jour, je suis développeur web. Mais je m’éparpille souvent – et avec beaucoup de plaisir – en bricolage, en déco, en jardinage ou… en écriture. Plus besoin de se casser la voix : un clavier, une souris, un écran sont des armes modernes pour se battre, non pas contre quelque chose ou quelqu’un, mais pour ce en quoi on croit.

L’Aventurier

Ca plane pour moi

J’ai eu la chance de grandir au Rwanda, en Côte d’Ivoire, au Kenya, puis en Belgique, en passant par la France. J’en ai gardé aussi bien une appréciation toute particulière à être chez moi, qu’un goût pour l’aventure et le voyage, voyage : les réserves naturelles africaines, le froid pénétrant de Laponie, les vallées des Alpes ; puis dès que le vent soufflera, voler vers le désert syrien ou les lacs du Connemara… dans tous les cas, c’est la nature – plus que le bar de l’hôtel – qui m’attire et grave mes souvenirs. Et même si j’ai adoré déambuler dans New York avec toi ou courir à travers Amsterdam avec vous, ce sont les grands espaces et les nuances de vert, de bleu, d’orange et de roche, là-bas, qui me font vibrer.

Car en effet, je ne vis pas dans l’hexagone mais bien dans le plat pays. Et même si me balader sur les Champs Elysées reste un plaisir que je renouvelle volontiers quand l’occasion se présente, ma préférence à moi, c’est me promener à la campagne ou dans les bois.

Et moi, et moi, et moi

(Je n'aime pas) les cactus

J’aime la nature. J’aime notre chez-nous. J’aime rouler, vite, un peu, beaucoup, tranquillement. J’aime l’été indien et l’été tout court. J’aime l’hiver, et que tombe la neige. J’aime Octobre et les feuilles mortes. J’aime tout particulièrement la montagne et cette impression de pouvoir être assis sur le rebord du monde, au plus près des étoiles. J’aime le sud et le soleil qui brûle. J’aime déjeuner en paix et juste après, boire mon Nalu, comme d’habitude. J’aime la photo, les 42 plantes qui parsèment la maison, le soleil et l’Airsoft. Mais ça, c’est une autre histoire.

J’aime ce que je fais et je fais ce que j’aime. Comme toi, je ne suis qu’un Homme, simple et modeste. Je ne suis pas un héros, mais je rêvais depuis longtemps de partager, d’aider, d’inspirer… ou surtout d’emmerder mon monde, certes. Or la vie est courte, alors autant faire de mon mieux pour aller au bout de mes rêves.

Mistral gagnant

Que je t'aime

Amoureux comblé la semaine, papa comblé trois nuits par semaine. Diantre, ces petits sourires qui me sautent dans les bras tous les vendredis pour m’agripper jusqu’au dimanche soir… Mes filles, ma bataille. Pour moi, être père a réellement commencé le jour où je me suis rendu compte que je pourrais donner ma vie pour elle(s), sans la moindre hésitation.

Je vois la vie en rose, le plus souvent. Je baigne dans la musique, dans le cinéma, dans les séries télé, dans les jeux vidéos. Je roule sur une, deux, ou quatre roues ; et je marche seul ou accompagné d’une fille aux yeux clairs – et aux cheveux roses rouges. Je ne fais pas toujours passer les copains d’abord, mais ils savent qu’ils peuvent compter sur moi.

red.is.dead

Rouge

J’avoue. Je suis – un peu – fan de la Cité de la Peur.

Ce blog, ce sont des bouts de moi. C’est une idée, très vague au début, qui a fait son chemin dans ma tête depuis longtemps, pour doucement se préciser. J’avais envie de partager mes expériences, de développer mes idées, de parler de cette impression que le monde est stone et de pousser quelques coups de gueule, tout en rappelant que dans le fond, y’a d’la joie.

Mais en bon geek – paresseux, parfois – que je suis, je me suis souvent répété « aller, cette fois c’est décidé, je commence demain » et… bref, vous connaissez la suite. Encore un matin qui passe, encore une journée trop chargée – ou pas encore assez d’inspiration. Et un jour, il suffira d’un signe, d’une intuition ou d’une occasion – aussi discrète soit-elle – pour se lancer et commencer à écrire.

Dans ces pages, tu trouveras des infos, des avis, des idées. Par définition, ce blog est personnel. Je ne suis pas forcément expert dans les domaines dont je parle, mais je te donne – autant que possible – un avis objectif et documenté sur les sujets dont je traite – avec un peu d’humour, sinon c’est triste (et le sérieux, j’aime pas, un peu comme la corrida).

Ces gens-là

Pour que tu m'aimes encore

Je sais, c’est long. Mais ne me quitte pas ! Si tu es arrivé jusqu’ici, cher visiteur, c’est que cette présentation n’est pas si mauvaise que ça, finalement. Et si tu n’existais pas, tout ce qui se trame ici perdrait quelque peu de son sens. Alors ne partons pas fâchés, ok ?

Car ce blog, c’est une manière de partager avec toi, mais aussi d’éveiller ta curiosité, d’allumez le feu dans tes yeux et de te faire réagir. Si tu en apprécies la lecture, sache que j’aime que tu me lises. Ce qui nous lie est là – cet échange de bons procédés, cet échange d’idées – et avec un peu de chance, c’est ensemble que nous ferons évoluer ces pages. Vers quoi ? Aucune idée. Là où le vent nous portera, ou vers l’infini et au délà ?

En résumé, je vois ce blog un peu comme une caravane partie sur la route, ouvrant son modeste salon aux passants qui veulent y prendre un café. Alors, on danse (la Carioca) ?

Holidays

Requiem pour un fou

Ca y est, j’y suis ! Et toi aussi, du coup. Honnêtement, tu fais sans doute partie des 4 courageuses personnes (en ce compris ma copine et ma maman) qui lisent ce dernier paragraphe. Je ne peux donc que te féliciter d’être arrivé jusqu’ici, à la toute fin de cette présentation, malgré sa longueur. Respect, et bisous.

Enfin, puisque tu pars, tu te dis surement « mec, tu t’es pas un peu cassé le cul pour rien, là ? » et je te répondrai, simplement :

Non, je ne regrette rien.